L'Assemblée a poursuivi lundi après-midi la discussion du projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République. Elle a adopté le principe de la venue du président de la République devant les parlementaires réunis en Congrès.
Dans le texte adopté par l'Assemblée, ce message pourra être suivi d'un débat qui aura lieu en l'absence du chef de l'Etat. François Bayrou est intervenu dans l'hémicycle pour que ce débat soit obligatoire et que le président de la République y assiste.
Puisque cette nouvelle procédure ne pourrait être mise en ouvre que dans des « moments particulièrement solennels de la vie de la Nation », comme le précise l'exposé des motifs du projet de loi constitutionnelle, il convenait en effet, selon le président du Mouvement Démocrate, que le chef de l'Etat entende également l'expression des représentants de la Nation.
Invité dimanche au Forum de Radio J, François Bayrou s'est tout d'abord exprimé sur la réforme des institutions; il s'est ensuite prononcé sur le "droit à l'accueil" dans les écoles en cas de grève; il a enfin regretté les critiques récentes de Nicolas Sarkosy à l'encontre de Jacques Chirac, les trouvant déplacées...